Francis Métivier



Francis Métivier, philosophe et musicien, universitaire, auteur et conférencier, explique les idées des penseurs en les illustrant par des reprises rock qu’il interprète lui-même. Le concept s’appelle Rock’n philo.
 
Rock’n philo est une conférence musicale qui concilie formation et convivialité, où rock et philosophie sont mis en perspective de façon vivante.
 
Le fil conducteur de la performance est une problématique ou une valeur liée à l’entreprise, par exemple :
« Le bien-être et le travail », « La liberté », « Être cool et performant », « Les générations », « Volonté et motivation », « Force et faiblesse », « La personne et le groupe », « La santé et le corps », « L’éthique », « Se remettre de ses échecs »,...
 
Le concept est tiré du best-seller Rock’n philo (Bréal, J’ai Lu) et de Rock’n philo vol. 2 (J’ai Lu).
 
4 formats sont possibles :
- solo (voix, guitare)
- duo (voix, guitare ; contrebasse Christian Gentet)
- trio (voix, guitare ; contrebasse Christian Gentet ; lecture de textes Philippe du Janerand) - électrique (voix et guitare électrique, 2e guitare électrique, basse, batterie)
 
Le principe et le déroulement de « Rock’n philo » ?
À partir d’un thème, par exemple « L’éthique », Francis Métivier interprète un premier morceau (« I’m free » des Who, avec l’exemple de Tommy, personnage de la chanson qui court sur une plage en criant qu’il est libre). Le morceau permet de poser une question : se sentir libre nous autorise-t-il tout ? Cette question éthique est alors traitée avec Spinoza et son Éthique : se sentir libre n’autorise pas tout, d’autant que la liberté humaine n’est qu’une impression.
Après un enchaînement, un 2e morceau est interprété, « La nuit je mens » de Bashung (le personnage de la chanson est un homme qui s’invente des exploits pour séduire une jeune fille). La chanson soulève l’interrogation : pouvons-nous mentir dans certaines circonstances ? Bashung permet de donner un contre- exemple à la morale de Kant, morale de conviction selon laquelle il ne faut mentir en aucune circonstance.
Enchaînement et interprétation de « Seven Nation army » (et son célèbre riff !). La chanson des White Stripes met en scène un homme en proie à un dilemme : se battre jusqu’à la mort ou rentrer prudemment chez soi. Le morceau incarne la distinction qu’établit Max Weber entre, respectivement, éthique de conviction et éthique de responsabilité.
Le cycle se déroule en tout sur 8 morceaux associés chacun à une référence philosophique. L’ensemble dure 1h20.
 
L’intérêt de « Rock’n philo » pour une organisation ?
« Rock’n philo » peut être suivi d’une discussion (entre 30’ et 45’) ou d’un atelier de discussion (entre 1h et 2h) afin de faire le lien entre le thème de l’éthique et les problématiques de l’entreprise.
Le rock, questionné philosophiquement, aide à aller directement et intensément aux concepts et aux questions, à la fois par l’effet « magique » de la musique et les exemples concrets que les paroles transmettent.
Le rock offre une porte d’entrée au questionnement philosophique. Chacun peut se reconnaître dans les personnages des chansons, leurs difficultés et leur cheminement : Tommy dont la sensation de liberté l’autorise à faire n’importe quoi, l’homme de Bashung qui ment pour se racheter une conduite et séduire autrui, le personnage des White Stripes qui hésite entre une cause d’intérêt général et les conséquences individuelles d’un acte.
À partir de ses situations concrètes, chacun pourra retrouver des exemples professionnels, des cas particuliers de dilemme par exemple, qui pourront faire l’objet d’une discussion et d’un traitement à l’aide d’outils philosophiques fournissant, sur la vie d’entreprise, autant d’éclairages (concepts, questionnements, auteurs).
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